Bienvenue, vous découvrez notre village de Mesloub, commune de Mékla, Wilaya de Tizi-ouzou,  Algérie.

Livre d'or

25 message(s) dans le livre d'or

MOHAND NATHSATHI Le 25/06/2020

Azul

J’ai peur de mourir demain
Malgré le lavage des mains
Il faudra avancer masqué
Ce virus on va le coincer.

On a découvert la misère
Qui s’est répandue sur terre,
On cherche l’intelligence artificielle
Ne faut-il pas changer de logiciel ?

Elle nous a caché beaucoup de choses,
A chaque fois elle nous joue la prose
Dans le pays où tout le monde est masqué
Il est impossible de savoir la vérité.

Elle a commencé bien avant décembre,
Probablement vers octobre, novembre
Ils l’ont distribuée un peu partout dans le monde,
Ils jouent aux pompiers pyromanes qui arrivent dans la seconde.

Chez eux il n y a pas loi,
C’est l’argent qui est roi
Ils achètent tout à travers le monde
Et de leur misère ils nous inondent.

Avec eux il faut avancer masqué
Ne jamais leur dire la vérité
Ils copient tout et font leurs
Ils te laissent sur le bord de la route en pleurs.

Le 25 juin 2020

MOHAND NATHSATHI Le 24/05/2020

Azul Flawen

Amazigh.

Sur ma Thighilt Thamoqrat abîmée (montagne)
Sur mon village abandonné
Sur les chemins oubliés.
J’écris ton nom.

Sur les plages nationalisées
Sur l’école dégradée
Sur deux générations sacrifiées.
J’écris ton nom.

Sur les corps des personnes assassinées
Sur toutes les mémoires oubliées
Sur le front de cette jeunesse déshumanisée
J’écris ton nom.

Sur toutes les routes que j’ai parcourues
Sur tout ce que j’ai vu et lu
Sur la mémoire des disparus
J’écris ton nom.

Sur toutes les villes que j’ai visitées
Sur la montagne du Genêt
sur les symboles que tu m’a laissés
J’écris ton nom.

Sur cette rive de la méditerranée secouée
Sur le sable ou les rochers, des mères scrutaient
Sur elles, une photo ou un papier les yeux rivés
Sur cet horizon dans son immensité.

De ce côté-ci je cherche ton nom.

Le 21 mai 2020

Mohand NATHSATHI Le 14/05/2020

Azul Fllawen

Je suis arrivé à un âge où le jour ressemble à nuit,
Dans le noir je n’arrive à distinguer que ce qui luit
Mes jambes me portent encore mais elles n’avancent plus
Je suis couvert de honte, devant les miens je suis nu.

N’oubliez pas que la jeunesse passe vite et qu’elle n’est pas éternelle
Elle sèche vite, à un moment elle ressemble aux mamelles,
Rappelle-toi, il n’y a pas si longtemps nous sautions comme des gazelles,
Sur de grandes étendues où il n’existe pas de citadelles.

Chaque chose a son temps et le temps fait tout,
Rappelle-toi, il n’y a pas si longtemps Paris était envahi par les loups,
Aujourd’hui le loup et l’agneau sont amis, ils sont bras dessus bras dessous
Ils ont tout compris, le dialogue, la concertation, sur tout et partout

Beaucoup de jeunes de l’époque n’ont pas la chance d’avoir une descendance,
Les jours ressemblent à la nuit, loin des leurs, pas même de correspondance
La peur au ventre, sous la pluie, la neige et le soleil en tout temps ils avancent,
Le physique, le moral et tout le corps est dans une grande souffrance.

Toi, toi tu as la chance de survivre et fêter la réconciliation
Quel bonheur de voir tous les mélanges de ces populations,
Toi tu es parti sous un grand bruit, enseveli pendant la révolution
Je ne fais plus de différence entre le jour et la nuit, je n’attends plus de solution.

MOHAND NATHSATHI Le 10/05/2020

La disparition ?

Souvent assis à attendre devant la porte de notre maison,
Regarder passer les gens, je ne sais pour quelle raison
Les murs et les distanciations m’empêchent de voir l’horizon,
J’attends l’hiver, le printemps, l’automne mais l’été est la meilleure saison.

De te voir revenir parmi les tiens, mais toujours assez distant,
Nous avons besoin de ta présence, nous ne l’avons que quelques instants,
La sérénité, le calme caractérisent ton regard insistant
Tu n’as pas changé, moralité, écoute, calme sont toujours constants.

J’ai beaucoup souffert comme fils et toi tu as souffert comme père,
L’éloignement, la solitude t’ont appris à réfléchir et à te taire,
Nous, nous attendons tes paroles, mes sœurs, moi, et mes frères,
Notre jeunesse, notre insouciance, on ne sait jamais ce que pense notre mère.

Après tant d’années, notre relation est intacte tu viens me voir tous les soirs,
Je n’ai pas peur, même si quelquefois tu me surprends dans le noir,
Beaucoup de regrets, et de non-dit, mais ça c’est une autre histoire
Je ne sais pas si tu me le pardonnes, je n’ai pas pu te dire au revoir.

A chacun de mes gestes et de mes grandes décisions je sentais ta présence,
Je ne sais si c’est normal, ma tête est devenue une caisse de résonance,
Tes paroles, tes gestuelles et ton regard me reviennent avec instance,
Pourtant, maintenant bientôt deux décennies que tu te mures dans le silence.

Ta disparition attendue, mais soudaine, sans aucune assistance,
Me laisse un goût amer, depuis je baigne dans la souffrance,
Tu es parti sur la pointe des pieds tu as quitté ta résidence
Comme à ton habitude, tu ne dis rien, nous espérons que tu es fier de ta descendance.

Le 06/05/20

MOHAND NATHSATHI Le 20/04/2020

Le 17 avril 2020

Les yeux vers le ciel

Je sais, que je ne sais rien, ou pas grand-chose,
Même, pour reproduire ces lignes de prose
Il m’a fallu réfléchir et prendre des pauses
Et avaler beaucoup de couleuvres et de doses.

De la moralité à la réalité on attend tout de Dieu,
On voit tous les pays avancer, on les suit des yeux
Tous les Hommes sont arrivés par le même chemin
Les uns sont des divins, d’autres des vilains.

Il faudra rabatte l’armature et montrer ton visage,
Montrer au monde entier que tu es un homme sage,
Que tu prends tes décisions sans excès de langage,
Tu débloques des situations sans créer de dommage.

J’ai toujours essayé d’être meilleur partout,
Mais je suis solitaire, je ne suis pas un loup,
J’aime la solitude, seul, au fond de mon trou
Les jours de fête me pèsent et me rendent fou.

Au bruit de la ville je préfère celui des oiseaux,
Il me comprennent, il reviennent je leur donne de l’eau
Ils sifflent, il chantent que tout cela est beau !
Moi qui ne comprends rien, je ne leur tourne pas le dos.

Du haut de ma colline, je demeure, j’observe les vallons,
De ce que j’ai connu, tout a changé, je ne vois que du béton
On ne trouve même plus un arbre pour tailler des bâtons,
Avec l’âge, on devient patient, on traite les problèmes de fond.

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Mohand NATHSATHI Le 08/04/2020

Le jour d’après

Elle a traversé les mers, les océans et les terres, la pandémie,
On ne sait plus compter, elle nous a pris beaucoup de vies,
Médecins, chercheurs, courent derrière cette maladie,
seul, ou en famille à la maison , ce n’est pas toujours le paradis.

Seul, on s’ennuie, on tourne en rond, on se parle devant la glace
On ne manque pas de liberté puisqu’on peut tout se dire en face,
Cette vermine, ce germe attaque sans distinction, il ne choisit pas la race,
Seul, ou en famille il faut attendre avant de retourner sur les places.

En famille du matin au soir, tous les jours, on a perdu l’habitude,
Ce modernisme subi, ou voulu chacun de nous a besoin d’un peu de solitude.
Les enfants, les hommes, les femmes, la télévision avec toutes ses nouvelles absurdes.
C’est un défilé sur les plateaux, dans les médias sans aucune certitude.

De ce que sera demain au quatre coins du monde
De l’ouverture, ou de la fermeture et tous les commentaires absurdes,
Revoir tous les logiciels pour laisser aux futures générations un solde.
Préserver le sol qui nous nourrit est la seule vérité profonde.

Le 06/04/2020

Mohand Arab Le 31/03/2020

AZUL.

L’espoir

Dans ma ville je n’entends que le silence
Nous avons enfin compris ce qu’est l’obéissance,
Le confinement, lavage des mains et garder les distances
Écouter la parole des médecins et de toutes les instances.

Tout faire pour faciliter le travail des praticiens
Quand ils préconisent le confinement c’est pour notre bien,
Ils sont dévoués corps et âme à veiller sur nous nuits et jours
Dans une course de fond, à l’aveugle, certain, ils vont gagner le tour.

A ceux qui nous nourrissent des champs jusqu’à nos assiettes
Nous devons vous être reconnaissants sans trop vous tirer la bavette
Afin de vous préserver de cet ennemi de l’humanité qui nous guette,
Et de continuer à nous servir tous les jours à faire des emplettes.

A ceux qui font respecter la loi et les instructions
Nous demandons pour vous un minimum de protection,
toujours sur le pont, matin, midi et soir,
Pas comme les habitués des perchoirs.

A ceux qui sont placés en première ligne,
Pas beaucoup de monde qui leur fait signe
En groupe de trois, nuits et jours sur tous les fronts,
Volontaires, partout et pour tout, exécuter les travaux des bas fonds.

A ceux qui travaillent avec nos pères, nos mères et nos aïeux,
Ils essayent de les couver d’un ennemi invisible c’est périlleux,
Leur santé fragile, leur moral en berne ils doivent être protégés,
Rester en confinement, sans visite pour ne pas le propager.

Pendant que certains s’égosillent
Dans les salons et les bureaux qui brillent,
Des médecins, des infirmières des personnes à poignes
Pendant ce temps là eux ils soignent.

Le 26/03/20

MOHAND NATHSATHI Le 04/10/2019

Le 26 août 2019

Thighilt Thamograt écrasée par le soleil,
Tout autour, c’est partout pareil
Où est passé le genêt qui brillait comme du velours,
Arraché, détruit, par des rapaces nommés vautours.

Jadis, notre horizon c’était elle,
souvent habillée de jaune, elle était belle,
L’hiver, sous la neige elle touchait le ciel
Aujourd’hui, nos dirigeants l’ont attaquée avec des tractopelles.

Notre terrain de chasse c’était elle,
Chacals, renards et toutes sortes d’animaux rebelles,
Se promenaient en toute quiétude sur cette citadelle
Dégât incommensurable elle ne tiendra plus même avec des attelles.

Vous, jeunesse qui n’avez vu que des tractopelles s’acharner sur elle,
Demandez à vos parents des photos pour vous rendre compte comme elle était belle,
Thighilt Thamograt, notre horizon érigée telle une citadelle,
Accaparée par des rapaces qui ne pensent qu’à eux et pas à l’héritage générationnelle.

Mohand NATHSATHI Le 21/04/2019

Le 10/12/2017

Un Rêve

Ces derniers jours je ne fais que des rêves prémonitoires,
D’un pays qui borde la méditerranée.
Il y a des blancs, des noirs et toutes sortes d’étrangers venaient le visiter,
Je souhaiterais que ce genre de rêve se réalise sans attendre et sans transitoire.

Je rêve de marcher sur des trottoirs propres et rencontrer des personnes qui sourient,
à cause de beaucoup de malentendus la situation est pourrie,
Toutes les richesses produites en sous-sol sont partagées par quelques amis.
Il ne reste que des miettes pour le peuple ainsi va l’Algérie.

Je rêve, et je souhaite un changement en douceur,
Entre 54 et 62, tant de sang a coulé et on a vécu tant de malheur.
Depuis c’est la révolution on s’entre-tue entre frères et sœurs,
Dès que nous essayons d’avancer les gouvernants nous poussent aux heurts.

Ta jeunesse, ton élite et ton énergie ne profitent qu’aux étrangers,
Ce n’est pas par plaisir que des millions de personnes se noient en méditerranée.
Sous leurs yeux se produisent des injustices qu’ils ne peuvent plus supporter,
Soit ils cautionnent, ferment les yeux, soit ils parlent alors ils sont égorgés.

A mon réveil, je vois que rien n’a changé,
Des jeunes font leurs valises par milliers.
Partir, n’importe où, partir quel qu’en soit le prix
Nos parents se sont battus et sacrifiés pour que nous retrouvions THILELI.

MOHAND NATHSATHI Le 28/08/2018

Le 28/06/2018

AZUL

C’est vrai, nous sommes confrontés à une séparation de malheur
Mais vous, vous restez toujours au plus profond de nos cœurs.
Nous sommes les enfants que vous n’avez pas la chance d’avoir,
Mais à vous, rien ne peut vous arriver, vous pouvez dormir comme des loirs.

Nous sommes loin et tout près à la fois,
nous vivons des moments sans foi ni loi.
Nous, nous restons fidèles à notre famille,
Nous n’aimons pas jouer aux jeux de quilles.

Vous êtes notre grand frère et notre grande sœur que nous n’avons pas eu,
Je ne m’en rends compte qu’aujourd’hui avec tout ce que j’ai vu et lu,
Je ne sais pas maintenant, si tu as quelques regrets.
Pour ton retour, il y a de cela quelques années, as-tu été berné ?

Tu croyais à un idéal très profond !
Quelques uns l’ont confisqué et ils le font !
Ils sont arrivés après la bataille, nos villages se sont vidés de leurs enfants.
Il continuent à sévir avec la même intensité, la mer a englouti les restants.

kebir belaid Le 27/08/2018

le test "authentification" est ok. bonne écriture à tous!

Arab Le 30/05/2018

AZUL

Le 10 mai 2018

L’oncle SAM

L’oncle SAM se croit toujours plus grand et plus fort,
Il tape sur les plus petits même quand il a tord.
Il déchire ses signatures et le fait sans remord,
Il s’assoit sur tout, et surtout, l’Europe qui s’endort,

L’oncle SAM veut diriger le monde seul,
Est-ce que ses amis et ses alliés le veulent ?
Hier L’Afghanistan, L’Irak et la la Libye,
aujourd’hui, il frappe partout, l’Iran et la Syrie,

L’oncle SAM ne respecte pas sa signature.
Et ça, pour les Américains c’est une torture.
Il a commencé par l’accord de Paris,
Il déchire l’accord sur le nucléaire aussi.

L’oncle SAM ne respect personne, même pas les morts.
Il mime les tueurs en pointant du doigt les corps,
Que fait l’Europe dans ce concert mondial ?
Peut-elle faire bouger les lignes pour un monde idéal ?

L’oncle SAM choisi ses interlocuteurs,
Sur ses traces il ne sème que du malheur.
Il veut prendre le monde en otage et diriger les marchés,
Son peuple est tolérant, et se rend compte qu’il s’est trompé.

L’oncle SAM ne jure que par son pays,
Les autres pour lui n’ont aucun prix.
Les Américains refusent le nom qui les condamnait.
En Europe nous l’avons fait tomber depuis quelques années.

MOHAND NATHSATHI Le 25/04/2018

L’insomnie

Oh, mon dieu aider moi à dormir
afin de m'éviter de souffrir
donner moi la force de rebondir
et de ne pas penser à mourir.

les nuits sont longues est difficiles
pour des êtres aussi fragiles
ne pas croire que la vie est aussi tranquille
pour les personnes aux pieds d'argile.

La souffrance remonte à la surface
que l'on dors ou que l'on se déplace
nous, en pensent à ceux qui se délacent
sur des plages ou dans des palaces.

l'insomnie te ronge de l'intérieur
elle te rend presque inférieur
alors que tu as toujours été meilleur
ma vie est coupée d'un coup de sécateur.

Dormir jusqu'au matin
sans forcer le destin
retrouver la forme et l'entrain
sans avoir dans la tête le bruit du train.

MOHAND NATHSATHI Le 28/03/2018

Les Héros ne meurent pas

Tu sais d’où tu viens, ce que tu es devenu, mais un jour tu vas partir,
L’essentiel c’est que tu as fait, ce que tu fais et le chemin que tu as tracé avant de mourir.
On a parlé de toi, on parle de toi, les personnes qui t’ont connu gardent de bons souvenir,
Tu as chanté, tu chantes, tu chanteras tous les poèmes que tu as réussi à nous offrir.

Il est temps de célébrer un poète qui a parlé de lui au travers de son pays,
Vivant, il se déplaçait dans le monde entier et faisait danser toutes les générations,
Mort, et enterré auprès des siens, des milliers de gens viennent lui rendre visite chez lui.
Assassiné, à quarante ans pour ses idées différentes est une aberration.

Il a chanté partout, il a semé des poèmes pour que règne la liberté,
Pour lui, sa langue, son pays, sa région, ici bas est un paradis.
Il n’a jamais voulu de stratégie, ni d’orientation même s’il se sentait menacer.
Avec ses chansons, sa guitare, il a fait le tour du monde, mais son idée fixe , c’est l’Algérie.

Il a chanté la joie, et surtout la détresse de la majorité de la population.
Il a toujours souhaité le triomphe de son pays dans la démocratisation,
Il aimait la liberté, la souhaitait à tous les peuples sans distinction,
Ils l’ont tué, ils l’ont éliminé, ils ont peur de la douceur de sa révolution.

MOHAND NATHSATHI Le 16/03/2018

AZUL,

L’injustice !

Juillet et août sont terminés,
C’est le retour, des immigrés
Tous les villages, se sont vidés
C’est la fin des festivités.

Il repartent reprendre le travail
Sans rechercher de faille,
Sinon, ils se retrouveront sur la paille
Dans des villes de grande taille.

Ils quittent le pays par bateaux,
Des jeunes filles et des jeunes gens beaux,
Ils rêvent tous de l’eldorado,
La plupart dorment dans les caniveaux.

Ils fuient la misère ou l’injustice,
De cette façon on leur rend service,
Aux têtes présentes qui sévissent,
Dans leurs grands palais ou leurs offices.

Quoi faire pour les retenir ?
Il faut leur parler sans mentir.
Que leur pays est leur avenir,
Promettre des choses et les tenir.
Nous verrons nos élites revenir.

Pour travailler à côté des leurs 
En finir avec la séparation de malheurs,
Retrouver les villages gais et joyeux,
Passer en famille des jours heureux.

MOHAND NATHSATHI Le 10/03/2018

Le Temps…

J’ai assez vécu et beaucoup travaillé,
Je n’ai pas ménagé ma peine pour être considéré,
Mais beaucoup de temps a passé je dépasse la cinquantaine,
Je n’ai rien à regretter que des procédures lointaines.

J’ai dû manger mon chapeau quelques fois,
Et boire beaucoup de vin pour adoucir mon foie,
La tête avance mais le corps ne veut pas,
Je suis né à un moment où il ne faut pas.

J’ai assez entendu et j’ai assez vu,
Dans les villes et sur les chemins perdus.
Maintenant que j’ai le dos courbé et la tête baissée,
J’avance doucement sans rien écouter ni même me retourner.

Ils peuvent rire et dire ce qu’il veulent
La vie que j’ai mené je la dois à moi seul,
J’ai assez bu, et assez mangé de salé et sucré,
Mon corps sera dévoré par les petits vers affamés.

kebir belaid Le 02/03/2018

Personne n' a oublié l' enfant du pays qu' il était. un homme bon, souriant qui respirait la vie. Il voulait le meilleur pour son pays. cofondateur du FFS avec Hocine Ait Ahmed il incarnait une algerie independante il s' y est battu pour cela. Il voulait une Algerie libre avec un pluralisme politique. Il devait payer de sa vie pour avoir voulu donner à notre pays un vrai sens de la démocratie. L' association mesloub solidarite lui rendra hommage et ce en accord avec son fils Yalhane pour qui nous exprimons notre profonde sympathie. En effet Ali André MECILI tombait sous les balles assassines algeriennes le 07 avril 1987 à Paris.

MOHAND NATHSATHI Le 02/03/2018

Les Oubliés.

Il s’est battu bien avant il a recommencé bien après,
Il a tout fait pour repartir au combat, réconcilié et regroupé
Il ne veut pas voir les enfants de son pays dormir dans les rues
Il s’est battu de toutes ses forces partout et surtout avec les élus,

Il a toujours voulu réconcilier les familles décomposées,
Il voulait repartir au combat et cette fois-ci pour gagner.
Il tenait ses réunions loin de son pays qui était l’Algérie
Il vivait presque caché dans sa ville d’adoption qui était Paris.

Il aurait pu vivre tranquille il avait un beau métier,
Il avait mesuré tous les problèmes qu’il aurait à affronter,
Il a été oublié des livres d’histoire son prénom c’est Ali,
il aimait profondément son pays et sa région la Kabylie,

Ils lui ont demandé d’arrêter, je vous parle ici de ses amis
Ils ont essayé de le dissuader, pour eux, la guerre était finie,
Il est l’oublié de l’histoire, il s’appelle Ali Mecili.
Il est quand même intéressant de savoir que son tueur arrive de Bougie.

MOHAND NATHSATHI

Mohand NATHSATHI Le 09/02/2018

AZUL

Sortie Le 31/10/2017

Je vous quitte avec regret,
Pour des contrées plus gaies,
Je vous remercie pour l'entraide
Que vous apportez aux malades qui ont besoin d'aide.

En attend, soit dans le salon rouge ou jaune.
Mais quelques fois on t'appelle à l'interphone.
Notre vie dans la clinique
Est un programme thérapeutique.

Ici chacun parle de soi
Ceux qui jugent sont hors la loi,
Je vous souhaite à tous de sortir
De retrouver la vie pour rebondir.

Je remercie tous ceux qui m'ont aidé,
A me remettre le pied à l'étrier,
Les médecins, les soignants et les cuisiniers
Nous tous, admirons votre métier.

A bientôt

Mohand NATHSATHI Le 09/02/2018

Le temps qui passe

Je marche seul dans la forêt au moment où les plantes sont en fleurs,
Je n'entends pas de bruit, et pourtant en cette saison les oiseaux chantent forts.
Le dos courbé vers le sol comme si je cherchais des pièces d'or,
Mais c'est le temps qui a passé je n'ai jamais été un pleureur.

Je ne marche pas vite pour profiter des senteurs,
Je me surprends, je ne retrouve pas les odeurs,
Je ne vois même pas les traces des randonneurs
En cette saison, des bourgeons en y trouve beaucoup de bonheur.

Je marche doucement pour voir les fleurs fleurir,
Avec les rayons du matin qui les font moins souffrir,
Mes yeux fatigués, ils arrivent à peine à s'ouvrir,
Heureusement dans ma tête j'ai gardé beaucoup de souvenir.

Je ne marche plus, trop fatigué pour sortir,
J'attends, là, assis à regarder les gens partir,
Les suivre du regard et je commence à me mentir.
Oh ! Mon dieu qu’attends-tu à venir me secourir.

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